mon histoire

mon histoire
Mon histoire.

Je pense qu'il pourrait être bon de raconter l'expérience que j'ai vécue au Lycée Militaire, ne serait-ce que pour montrer le vrai visage de la République Française.
Et puis, si ça peut mettre en garde des personnes ayant envie de se lancer dans la politique, pourquoi pas?
Pour des raisons évidentes de confidentialité, aucun nom ne sera donné dans cet article.
Les personnes ayant de vives réactions (tout à fait compréhensibles, j'en conviens) face à mes opinions politiques voudront bien se référer à l'article traitant de ce sujet.

Me voilà en 3ème au lycée militaire où j'espère trouver une ambiance « carrée » et un ensemble de valeurs que notre société a perdu. Avec le temps, je commence à sortir de mon rêve: les chansons les plus écoutées là-bas sont « légalizacion » de ska-p et surtout « la France » du groupe de rap SNIPER où peut entendre clamer « la France est une garce [...] on nique la France » et où le coq gaulois est fusillé à la fin du morceau (je mettrais prochainement les paroles sur le blog). Et quand je dis que c'était très écouté, c'était que la chanson était passée en boucle pendant des heures.
Ce n'est pas possible. On ne peut pas laisser dire des choses pareilles, surtout ici! Un adjudant va arriver et confisquer cette haine musicale.Et bien non. Tout le monde trouve ça normal. Cela me conduit à faire une réaction épidermique et à adopter une mentalité disons, « bien à droite » tout en ayant les meilleures relations du monde avec mes collègues d'origine immigrée.
Cette réputation me précédant, j'arrive au lycée et j'entends dans mon dos « Rolland, facho ! », « on t'aura Rolland! », « sale nazi! » (pour moi qui suis demi-juif, si ce n'est pas un comble!). Je retrouve mon lit renversé, on lit avidement à la recherche de preuves les papiers que je laisse traîner sur mon bureau, on couvre d'insulte mon agenda. Etant déjà fiché par les strasseux (les cadres) et repertorié comme « extrême-droite » on me met dans « la » chambre du turc musulman et du noir de la classe avec qui je me suis super bien entendu tout le restant de l'année.
Dans le civil, je m'investis dans la politique, dans un parti là encore « bien à droite ». J'en discute de temps à autres avec mes amis du LMA et certains des informations. Ils appelent la direction de ce parti et comme ils sont plusieurs, le type me dit « on vous fait un envoi groupé »
Une semaine plus tard, on reçoit un rouleaux d'une centaine d'affiches. Je savais qu'il était pas très malin à l'extrême-droite mais alors là chapeau!
Le courrier est au nom d'un de mes amis. Notre chef de section lui fait ouvrir le paquet devant lui.
Branle bas de combat ! Notre adjudant-chef, jouissant d'avoir empêché un dangereux complot fasciste, se précipite dans le bureau du capitaine qui s'empresse lui-même d'en réferer au colonel.
No pasaran! Le fascisme ne passera pas! On fait appel à la DPSD. Ce sont les Renseignements Généraux de l'armée, une forme de gestapo républicaine. Un homme en civil, vient constater l'empleur du complot. Ne nous arrêtons pas en si bon chemin ! Avertissons la hiérarchie! « allo, mon général... ».
Tous à quémander, à se prostituer dans l'espoir d'avoir un galon, une citation, tous avec la langue rapeuse à force de lêcher des culs. C'est ça « l'armée française » aujourd'hui. C'était pourtant pas quelqu'un de méchant notre colonel. Il avait même le courage de se rendre de temps en temps à la messe. Je dis le courage car dans un lycée laïc, c'est tout de même scandaleux ! (j'y reviendrais dans un autre article). Mais c'est monté trop loin, il ne peut rien faire. Si cela s'était arrêté au niveau du chef de section ou du capitaine, on aurait pu regler ça en interne. Ils me faisait déchirer ces foutues affiches et on en parlait plus. Mais cet adjudant-chef, ce capitaine, ce ne sont pas des soldats, ce sont des fonctionnaires en uniforme. Pas d'honneur. Peur de se mouiller. Envie de se faire mousser.
Et voilà tout ce beau monde en train de réfléchir à l'organisation de ce fameux « complot » : ils en arrivent à la conclusion suivante: les élèves des classes prépas (futurs saint-cyriens) me poussent à commander des affiches qu'ils me chargent de redistribuer ensuite aux lycéens. Comme je ne veux pas me faire pincer, je force un pote à commander à son nom. Ouf! On a arrêté la baîte immonde. Juste à temps !
Sauf que moi, ces affiches, je ne les ai jamais commandé. Mon ami non plus. On nous défère devant le colonel. Paniqués, nous inventons une vieille histoire de peur de n'être pas cru si l'on annonce que nous n'avons jamais commandé ce colis (au prix où sont normalement les affiches).
Il me font jurer (bande de salauds) sur le drapeau français le fait que ma mère ne soit pas au courant: j'avoue qu'elle l'est. Je passe des coups de fils afin de rechercher un soutien auprès de ceux qui m'avaient expédiés ça. J'ai au téléphone un militaire impliqué politiquement qui me rassure. Mais c'est peine perdue. Trois jours d'exclusions pour « atteinte à la neutralité des armées ». On met démet également de mon poste de délégué: « on ne veut pas de délégué qui fasse de la politique ». Je souris intérieurement en pensant : « surtout pas celle-là, mon colonel ».
Mais ce n'est pas finit. Pendant le dernier trimestre, je suis plus sur mes gardes que jamais: je vis perpétuellement dans la peur qu'on fouille mon sac, qu'on y trouve des papiers compromettant, je reviens trois fois dans ma chambre pour vérifier si tout est bien fermé, si je n'ai rien de gênant dans mes tiroirs.
Au bout d'un moment, il y en a marre: c'est décidé, à la fin de l'année, je me casse !
Quelques jours avant le départ, je l'annonce à mon chef de section. Il refuse. Il avertit le capitaine, qui demande à ce qu'on contacte ma mère. Ne réussissant pas à l'obtenir au bout du fil, mon adjudant-chef insinu qu'elle ne veut pas répondre. Puis il me demande: « comment ça se fait qu'au moment de ton histoire, tu ais appelé cette personne et que tu lui ai dis telle et telle chose? ». Je suis estomaqué; « Comment le savez-vous? ». « Mais tout ce sait » me répond-t-il. Ils m'avaient mis sous écoute téléphonique ! Je crois rêver. Plus tard, j'apprenais que je n'avais pas reçu 5 lettres qu'un ami qui avait la mauvaise habitude de dessiner des fleurs de lys sur ses enveloppes m'avait envoyé.
Finalement, je réussis à partir et à échapper ainsi aux griffes de Marianne.

Alors maintenant, la morale que j'ai pu tirer de cette histoire:
Vous êtes libres. Libre de vous taire.
Mais essayez de vous engager un peu en politique et vous verrez le résultat. Remarquez, il est vrai que je n'ai pas choisi le bon côté pour être tranquille...
Quand j'entends aujourd'hui parler de liberté de penser, d'agir, d'opinion, etc. ne m'en voulez pas si vous lisez sur mes lèvres un sourire moqueur...

# Enviado em Segunda 26 Dezembro 2005 06:42

liberté, égalité...

liberté, égalité...
Tant que je suis dans les couacs du lycée militaire, je me dois aussi de préciser que c'est un établissement on ne peut plus républicain. Mais pas de la République de tapette ! De la vraie! De la bonne! De la maçonnique !
Je m'explique:
Nous avions une chapelle, scandale auprès des profs ! Un lieu de culte dans un établissement empli de la saine laïcité de 1905 !! Odieux n'est-ce-pas ?
Mais il y a pire: nous avions un aumônier !!! Et un aumônier qui arborait sur son uniforme une provocante croix chrétienne ! Certains s'empressèrent donc de demander à ce qu'on ne voit plus ces emblêmes susceptibles -on le comprend aisément- de choquer des élèves n'étant pas de confession catholique.
Un groupe d'élève se réunissait pour réciter le chapelet: un lieutenant-colonel voulut l'interdire car « cela créait une solidarité entre les élèves ».
Une prof avait sur sa voiture un autocollant où l'on pouvait voir le Sacré-Coeur de Jésus sur le drapeau français avec la formule « espoir et salut de la France ». Ses collègues outrés lui mandèrent de cesser ce prosélytisme ne pouvant que nuire à la République égalisatrice. Quand à sa chevalière à fleur de lys, elle était contrainte de la porter tournée vers l'intérieur de sa main.
Les frères maçons étaient également très présent. Déjà le nom de la rue où se trouve le LMA: Gaston Jolliet, un maçon de la première heure qui avait fait expulser les prêtres du séminaire qu'était alors le lycée. Notre aumônier était très fier d'habiter au « 1, rue Gaston Jolliet » jubilant à l'idée que ce pauvre bougre devait se retourner dans sa tombe à l'idée de savoir qu'une punaise de sacristie habitait le à l'entrée de sa rue. Et puis, il y avait une cellule de recrutement maçonnique chargée d'attirer les futurs saint-Cyriens. De toute façon, au maximum deux ans après votre sortie de Saint-Cyr, vous pouvez être sur que vous serez contacté par des francs-maçons : « vous êtes nouveau dans le quartier? Un de ces quatres, venez donc boire un verre à la maison... ».
« La liberté où la mort » hurlaient les chiens de 1789. Incapables de nous apporter la liberté, ils ne pouvaient donc plus que nous apporter la mort...
Ils y avait tout de même quelques courageux: ainsi cet adjudant-chef, avec une fleur de lys tatouée sur la poitrine et qui avait fait posé à l'entrée de son bureau une formule du genre: « mon âme à Dieu, ma vie au roi et mon c.. à la République ! ». On raconte aussi que le jour du 21 janvier on l'entendait clamer: « le roi est mort, vive le roi ! » mais je n'ai jamais pu le vérifier;
Un jour que nous faisions de l'O.S, il annonce « demi-tour, droite » et un élève tourne à gauche. Il se rapproche de lui: « je te dis de tourner à droite et tu tournes à gauche. Tu aimes bien la gauche ou quoi ? » Sourires parmi les élèves « Moi pas ! » Grondement de satisfaction générale. Il se retourne alors et annonce: « je le dis. Je le dis... »

# Enviado em Segunda 26 Dezembro 2005 07:12

Modificado em Sexta 22 Junho 2007 08:20

mes idées politiques

mes idées politiques
Le titre d'un livre de Maurras comme introduction à un article de blog (pis: de skyblog! Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa) c'est un peu pompeux mais bon, c'est le plus pratique pour annoncer le sujet.
Il faut savoir que je ne vis que pour la politique. Je met de la politique partout, elle parfume mon air, décore mes cahiers et rajoute un petit goût à tout mes plats. Mais comme je suis un jeune con impulsif, j'ai pas mal évolué depuis le temps où j'ai commencé à m'interresser à la chose. Mais commençons par le commencement...
Vers 12 ou 13 ans, je rève d'un monde où le partage des chose permet à chacun d'avoir ce dont il a besoin et où chaque personne est assez intelligente pour s'autogérer: me voilà anarcho-communiste (je sais, je sais, les deux ne font pas bons ménages, mais à l'époque je n'en savais trop rien). Je dessine des marteaux-faucilles plein mon agenda, je colle même un portrait de staline (si, si !) . Toujours croyant, je considère l'Eglise catholique comme inutile, pensant que la religion est avant tout une relation personnelle avec Dieu. Je garde cependant un attachement à ma terre et et à l'armée qui divulgue à mon sens de bonnes valeurs (courage, dévouement et tout le tsoin-tsoin)
Arrive alors le 21 avril 2002 et l'abominable borgne des neiges. Très décu mais cependant fervent démocrate, je pense : « bon, c'est un gros facho mais après tout, si les gens ont voté pour lui et bien il faut respecter leur décision ». C'est alors que les profs commencent à nous dire que ce qui arrive est monstrueux, qu il faut bien le dire à nos parents... Des institutrices de maternelles arrivent en larmes et disent aux enfants: « il faut dire à papa et à maman de ne pas voter pour XXX ». Dans les médias, même topo, les artistes se mobilisent pour nous dire pour ce qu'il faut penser, Noir Désir organise des concerts de manifestation partout et distribu gratuitement les cassettes dans toutes les villes où la Bète à fait plus de 15%. Je m'étonne: ce n'est pas le rôle des profs de faire de la politique et puis, si ce parti existe c'est qu'il est en accord avec les lois de la République Française alors, où est le problème? Je fouille dans le Quid, trouve le programme de ce parti: rien qui ne me semble mériter le tollé qui me fait penser à un coup de pied dans une fourmillière. Je trouve même affiliée des associations comme : « l'association des juifs de France », « drapo » (une association d'anciens déportés) ou encore « l'agrif » (l'association contre le racisme et pour le respect de l'identité chrétienne française).
Bref, je trouve le tout moins stupide qu'on veut bien nous le faire croire. Les mois suivants, je me forge un nouveau regard sur les médias.
Je pars alors au lycée militaire plein d'illusions sur l'armée. La triste réalité me radicalise. Je découvre aussi des groupes de musiques « politiquement incorrects » qui méritent d'ailleurs d'être connus et dont je parlerais plus loin.
Je prends alors contact avec un responsable savoyard de ce parti et commence à militer, merdeux de 15 ans complètement inconscient, collant mes autocollants en plein jour. Dieu merci, il ne m'arriva rien de facheux durant cette période. Une petite anecdote tout de même: Un jour que je collais le long d'une petite route, une voiture ralentie puis s'arrête 50 mètres plus loin. Je continu mon chemin, en me disant que je n'ai rien à me reprocher (quand je vous dit que j'étais inconscient!). Sort de la voiture un gros barbu :
« bonjour, tu fais quoi?
-Je me ballade
-et ce que tu fais sur les poteaux, c'est pas interdit ?
-Non, je ne crois pas.
-Et je peux voir ce que tu colles ?
Je lui montre. Il pose alors sa main sur mon épaule et d'un air menaçant me dit:
-écoutes-moi bien mon garçon. Tu vois ce que tu fais...et bien moi ça fait 20 ans que je le fais ! »
Rassuré, j'entame un morceau de conversation puis nous nous séparons.
Je tiens tout de même à préciser que je ne suis pas rentré dans ce parti par haine des immigrés ou par nostalgie fascisante. Non, c'est simplement que j'étais très attaché à mon pays (je le suis toujours) et que c'était pour moi le seul moyen pour le restaurer. Et quand vous n'êtes pas très renseigné sur la politique, le parti est la seule alternative.
Arrive mon histoire au lycée militaire ainsi qu'une affaire interne au parti dans lequel je milite qui me déçoit beaucoup. D'une part, j'ai vu la vrai tronche de la république et commence à déchanter vis-à-vis de Marianne, d'autre part, j'ai vu l'ambiance qui règne dans un parti: c'est à celui qui bouffera l'autre pour être tête de liste et ce n'est pas le plus intelligent qui y arrive mais le plus malin.
Je rends donc ma carte et dit à mes responsables qu'ils peuvent désormais aller se faire voir chez les grecs.
Or il se trouve que j'avais un jour acheté par hasard sur une air d'autoroute, un journal arborant une fleur de lys bleue, « l'Action française 2000 ». A l'époque, je l'avais pris parce que ça me rappelais le mouvement « d'extrême-droite » (c'est ce que je croyais à l'époque) des années 30. Or, en balançant le matériel militant de ce parti que je venais de quitter, je retrouve ce journal. Je téléphone, explique ma situation, on m'affirme que je ne suis pas le premier. On m'envoi des journaux à vendre à la criée: me voilà camelot du roi ! Enfin non, pas exactement puisqu'on ne m'as pas remis ma plaque officialisant tout ça: il faut la mériter !
Je pense avoir trouver quelque chose qui me convient dans ce mouvement.
Politiquement d'abord puisque c'est le seul endroit (avec certains mouvements d'extrême-gauche) où il est encore dispensé une formation politique digne de ce nom: a travers les cercles de formation complets sur la démocratie, la monarchie... Et puis par une incitation à la formation personnelle. C'est là que ça devient intéressant puisque contrairement à d'autres qui ne vous donneront à lire que les auteurs allant dans le sens de leur idées, à l'Action française on vous fera lire Voltaire, Rousseau, Marx, etc. afin d'étudier et de comprendre en quoi les idéologies prônées sont éronnées.
Au niveau de l'ambiance c'est quelque chose de très particulier. Dans le monde politique en général, les partis modérés sont sympathiques (je m'entends très bien avec le PS, l'UMP, l'UDF et le MPF de Savoie) mais creux au possible, et les mouvements extrémistes sont quant à eux un petit plus formés mais fort désagréables du fait qu'ils se prennent très au sérieux (nous avons eu quelques rixtes physiques ou verbales avec Ras l'front, la LCR et les Jeunesses Identitaires). A l'Action française, on ne peut que louer le fait qu'il n'y a pas de ça. On laisse place à l'autodérision, hurlant l'internationale dans les bars parisiens, arborant fièrement l'étoile rouge ramenée d'URSS, attaquant le sourire aux lèvres aussi bien les néo-nazebacks que les cocos redskins. Enfin, je parle, je parle, mais je n'ai pas encore eu le loisir de participer à une joute de ce genre. Ce dont je cause, c'est surtout parisien. Avec cela, un nombre d'épisodes aussi farfelus qu'authentiques que je m'éfforcerais de rapporter dans mes prochains articles.

# Enviado em Segunda 26 Dezembro 2005 09:44

Modificado em Segunda 26 Dezembro 2005 13:23

communisme

communisme
Un article et une photo qui s'adresse à tout ceux qui défendent encore cette idéologie mortifère.
Plus de 3 millions de personnes ont trouvé la mort dans la famine de 1930 en Ukraine.
Plus de 35 millions de victimes en URSS.
Plus de 72 millions de victimes en Chine.
Plus de 150 millions de morts dans le monde.
En France, le parti communiste à toujours soutenu les pires de ces régimes avant de se rétracter quand la vérité, qu'on ne peut éternelement écraser, remontait à la surface. N'y a-t-il pas complicité de crime contre l'humanité?
Il faut croire que non, nous avons toujours le PCF et des députés communistes, à la fète de l'humanité, on peut lire des livres jetant "un autre regard sur Staline".
A l'école, on nous parle des trois régimes totalitaires: le nazisme, le fascisme et...le stalinisme !!!
Pourquoi pas le mussolinisme et l'hitlérisme tant qu'on y est ?
Car évidemment, Staline n'était qu'un dérapage, le communisme dans le fond c'est très bien. Je n'éxagères pas quand je dis cela, c'est mot pour mot ce qu'on nous apprend: le nazisme est fondamentalement mauvais alors que le communisme part d'une bonne intention !
Bien sur ! Mais c'est oublier que c'est Lénine qui déclancha la première grande famine en 1920-1921, que c'est Trotsky qui modernisa le goulag. C'est oublié les guérillas semant la terreur, les gardes rouges de Mao et leurs massacres... Tout ça est jeté dans les poubelles de l'histoire.
Et pendant que les médias et les politiques jure la main sur le coeur "plus jamais ça" en parlant de la Shoah, des chrétiens sont abattus au Viet-Nam, on extermine une ethnie parce que leurs aïeux ont soutenu les américains. En Corée du Nord, dans les camp de concentrations, on viole les femmes puis on leur attache les jambes au moment de l'acouchement où on les éventre quand elles en sont à leur 9ème mois. En Chine, on tire sur les paysans, l'évènement marque quatre lignes dans la rubrique "chien écrasé" des journaux français. C'est sur que notre brave président tient beaucoup moins à ses droidloms à la con quand il y a du fric en jeu pour refourger des avions...
C'est un devoir de rejeter le communisme au même titre que le nazisme, trop de morts pèsent sur ces idéologies, n'en déplaise aux intellectuels car il est vrai que si, comme le disait Marx, la Religion est l'opium du peuple, le communisme est l'opium de l'intellectuel.

# Enviado em Terça 14 Fevereiro 2006 17:03

Modificado em Sexta 22 Junho 2007 02:29

l'ère glaciaire

l'ère glaciaire
Beaucoup parle du réchauffement de la planète, moi je vais vous donner un scoop : notre société va mourir de froid !
En effet, notre société est glaciale. Elle est froide, de ce froid qui annonce la mort. L'individu vit isolé, il communique de plus en plus grâce à la technologie mais il n'adresse plus la parole à son voisin de palier. L'homme n'est plus que du capital humain, de la viande froide pour le broyeur. La société ne vise plus au développement de l'humain mais à la rentabilité économique. La climatisation muette des grandes surfaces a remplacé le sourire du commerçant de quartier, le requin a remplacé le patron paternaliste qui allait manger chez ses employés et qui leur prêtait sans intérêt, le rat avide de salaire a remplacé le travailleur attentif à la qualité de son travail. C'est comme ça. On tue les enfants dans le ventre de leur mère, on achève les vieux dans leur lit d'hôpitaux, la valeur d'une vie a considérablement baissé depuis quelques décennies.
Cela me rappelle une petite anecdote.L'autre jour, je devais prendre le train mais j'arrivais avec une heure d'avance à la gare. Je décidais donc de m'asseoir dans un bar. Quelle bouffée d'oxygène ce fut pour moi ! Le patron, entre 30 et 35 ans, ne perdait pas une seconde et pourtant prenait du temps avec chacun de ses clients. Trois papy, enflammé dans je ne sais quelle dispute aux sujet de la cuisson du lapin à la moutarde, renverse leur ballon de blancs. Aussitôt, les voici gratuitement remplis. Un très vieux pépé s'assied tout seul. « salut monsieur Paul ! Aujourd'hui, c'est votre anniversaire? vous avez 84 ans? Alors c'est moi qui vous paye le coup ! ». Et le jeune patron trinque avec son vieux client, tout en ayant au préalable coiffé la casquette rapée de ce dernier. « Tout à l'heure, Monsieur Paul, on achetera le gateau d'anniversaire! Comment ? vous avez pas de sous ? Et ben c'est moi qui vous l'offre! ». Les clients qui rentrent saluent tous Monsieur Paul avec respect. Ce vieux pépé, il doit vivre tout seul. Ce bistrot, c'est sa famille. Je sens une grande chaleur m'envahir : finalement, il reste encore quelques coins en France où il fait chaud, comme les sources volcaniques dans les fonds marins. Tant que cela existera, il y aura de l'espoir...
Mais en voyant notre jeunesse, que penser ? Elle qui avait jadis le front haut et le regard droit, la voici qui marche la tête baissée et les yeux remplis de vapeur de cannabis. La pauvre. Elle n'a plus aucun espoir. Elle ne connaît plus l'amour. L'amour de Dieu, l'amour de son pays, l'amour de son prochain. En revanche, elle connaît le plaisir, ce plaisir décadent qui pu la fin de l'empire romain, elle va oublier son honneur dans des boite de nuits qui puent l'urine et la sueur, elle se donne à qui veut la prendre. Les mêmes habits, les mêmes avis, la même vie. À chaque cou pend un baladeur MP3 ou un téléphone portable, pauvres esclaves volontaires portant joyeusement leurs boulets. Matériel, matériel, c'est leur seul horizon. C'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le monde à température normale. Quand le jeunesse refroidit, le monde claque des dents.

# Enviado em Quarta 15 Fevereiro 2006 15:17

Modificado em Sexta 22 Junho 2007 02:29